
Niveau plats, l’ardoise est courte, ça rassure le chaland, les ardoises courtes. 7 plats de 15€ à 19€ et aucune entrée. La friture de poisson aïoli du voisin semble le satisfaire, j’aurais pu tenter le dos de cabillaud (19€) ou les carbonara de canard (16€) mais non. J’ai craqué à l’appel des cannellonis de langoustines. Cassolette sortie du four, gratinée. Une bisque en conserve flotteuse bien peu retravaillée, s’y trempe le cannelloni déprimé farci d’une sorte de quenelle atone façon boudin blanc, et surtout pas de langoustine. Autant dire que la recette ne casse pas trois pinces à un homard. Vu le tarif, une salade verte pour me lubrifier le buffet Henri II n’était pas de refus. 12/20 et 18€ quand même. Exposée à tous vents sur le comptoir “la tarte aux prunes” un peu cabossée avait de quoi séduire, même à 8€, mais non. Les touristes présents en manque de romantisme s’en chargeront.
Service juvénile à qui faut demander l’eau. On n’est pas nombreux pourtant, bon sang. Je trouve ça un peu triste de laisser transpirer des messages d’humanité sur les ardoises “bonnes vacances, prenez soin de vous, la vie est courte”, et de faire une cuisine qui s’en écarte, à la limite du cynisme. Mais vu l’état culinaire de la ville, c’est (très) loin d’être la moins bonne affaire.

Niveau plats, l’ardoise est courte, ça rassure le chaland, les ardoises courtes. 7 plats de 15€ à 19€ et aucune entrée. La friture de poisson aïoli du voisin semble le satisfaire, j’aurais pu tenter le dos de cabillaud (19€) ou les carbonara de canard (16€) mais non. J’ai craqué à l’appel des cannellonis de langoustines. Cassolette sortie du four, gratinée. Une bisque en conserve flotteuse bien peu retravaillée, s’y trempe le cannelloni déprimé farci d’une sorte de quenelle atone façon boudin blanc, et surtout pas de langoustine. Autant dire que la recette ne casse pas trois pinces à un homard. Vu le tarif, une salade verte pour me lubrifier le buffet Henri II n’était pas de refus. 12/20 et 18€ quand même. Exposée à tous vents sur le comptoir “la tarte aux prunes” un peu cabossée avait de quoi séduire, même à 8€, mais non. Les touristes présents en manque de romantisme s’en chargeront.
Service juvénile à qui faut demander l’eau. On n’est pas nombreux pourtant, bon sang. Je trouve ça un peu triste de laisser transpirer des messages d’humanité sur les ardoises “bonnes vacances, prenez soin de vous, la vie est courte”, et de faire une cuisine qui s’en écarte, à la limite du cynisme. Mais vu l’état culinaire de la ville, c’est (très) loin d’être la moins bonne affaire.
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